Fluorine du mois

La victoire est échec si la modestie fait défaut. 

Boîte à fluorines

Florine (Fline)

* née le 8 septembre à Nanjing en Chine
* signe : vierge
* études : Audencia
* aime : dessiner, écrire, pianoter, composer des chansons, rêver, etc...
* chanteuse préférée : Faye Wong
* compositeur préféré : Debussy
* fleur préférée : lotus
* couleur préférée : vert
* contact : jardinsolite@free.fr

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Psychologie

Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 17:55

Voici ma thèse, très incertaine et bien douteuse! lol

Il me semble qu'au réveil, les portes de l'inconscients soient plus ouvertes que losque l'on est bien réveillé. Dans cet état de conscience diminuée, le processus de refoulement ne serait pas totalement activé. Peut-être que la conscience, donc le refoulement et tout ce qui va avec, ont besoin d'un certain temps pour se remettre en marche...

Qui peut me confirmer/infirmer ça?

Par Florine - Publié dans : Psychologie
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Lundi 19 juin 2006 1 19 /06 /Juin /2006 09:32

Comment on pardonne trop facilement nos faiblesses! lol

Ce n'est pas dramatique en soi, c'est dans la nature humaine. L'essentiel c'est de ne pardonner que ce qu'il faut. Il y a des choses qui ne se pardonnent pas, surtout que c'est à soi-même qu'on cause du tort! La dévalorisation de soi donne bonne conscience : "moi au moins, chus pas comme ces égoïstes qui pensent qu'à leur intérêt", mais en réalité, ce n'est qu'un beau mensonge pour dissimuler sa lâcheté/son impuissance. L'abandon irresponsable de soi au hasard (la mollesse) est inexcusable, c'est un crime contre soi, c'est un crime contre ceux pour qui on compte, c'est un crime contre l'humanité.

Par Florine - Publié dans : Psychologie
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Jeudi 15 juin 2006 4 15 /06 /Juin /2006 18:57
Avant d'ouvrir mes blogs (lol), je tenais un journal secret (que j'emplissais encore plus lentement que je ne le fais avec mes blogs)... Et dès ce moment là, je me suis rendu compte d'une chose. Parfois, quand je relis ce que j'ai écrit, je me dis : "mais celle qui a écrit ce truc doit être une nouille!". Je me disais pour me consoler que je n'étais pas si nouille que ça, puisque j'étais parfaitement consciente de ma nouilleté et donc je la dépassais. Mais en fait, il faut bien l'avouer, si j'ai écrit des choses nouillettes, c'est bien parce que j'ai eu l'idée d'écrire ces choses nouillettes! En réalité... ce n'est pas que je sois nouille, c'est que je suis humaine avant toute chose. Au moins, j'ai moins de raisons d'en douter... Et puis, y'a pas de honte à être humaine, lol...
Par Florine - Publié dans : Psychologie
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 22:29

Ben en fait, si, j'ai énormément de choses à raconter! Seulement, ça ne sort pas tout seul, d'un coup, de nulle part! Je suis une introvertie, et oui, parler pour parler, c'est contre ma nature...

Bon, aujourd'hui, je vais parler du luxe. Cette lumière qui dore ma vie. Parce que je me suis rendu compte d'une chose : avant, je recherchais compulsivement la perte de temps. Passer des heures à ne rien faire sur Internet ou devant la télé, existe-t-il plus grand luxe? C'était un cadeau plus ou moins empoisonné que j'offrais à moi-même les WE et aux vacances pour compenser la masse de travail que la prépa m'imposait en semaine. Pour équilibrer ma vie, pour me donner l'impression que personne d'autre que moi n'a le droit de gaspiller des moments de ma vie, surtout pas la prépa! Pour me faire croire que je suis assez "riche" pour me permettre de dépenser du temps, à l'aveuglette. Je ne voulais pas croire que mes heures étaient comptées. Je suis encore très loin de la fin de ma vie, mais il n'empêche que ma durée de vie est loin d'être illimitée. Gaspiller du temps, c'est un vrai luxe pour moi. Presqu'un art de vivre. En tout cas un pied de nez à ma condition de mortelle. Et puis, c'est tellement agréable. Des fois, il vaut mieux prendre le temps. Ne pas aller trop vite. Quand on se précipite, il arrive aussi qu'on rate la vie...

Oui, j'ai commencé mon histoire par "avant, je...", maintenant ce n'est plus aussi vrai. En effet, c'est la fin de la prépa, c'est la grande délivrance, c'est la liberté totale! Me voilà livrée à moi seule. Perdre du temps en tant que geste luxueux n'a plus de raison d'être. Ce plaisir tant prisé auparavant n'en est plus un à présent. Je n'ai plus à prouver que ma vie garde un sens pour moi, puisque je n'ai plus de contrainte extérieure pour diriger ma vie vers une autre direction que celle que je veux. Désormais, ma vie m'appartient entièrement, je serai donc un peu plus raisonnable dans mes choix : je ne veux pas me gaspiller alors que je suis entièrement entre mes mains.

Mais bien sûr, ma vie continuera à être luxieuse... Je prendrai tout mon temps pour me délecter d'un thé au lotus, je prendrai le soin de sentir chaque molécule d'arome qui s'élève au-dessus de la tasse, chaque goutte de chaleur grisante, chaque gorgée de sensations, chaque instant unique du goût marrié à l'ambiance que mes yeux contemplent sereinement... Mdrr, c'est, je crois, encore jamais arrivé, mais ça ne saurait tarder! Quoique... On ne peut rien prédire! lol

Par Florine - Publié dans : Psychologie
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Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /Mai /2006 14:58
Je ne suis pas spécialement philanthrope (je dis que l'homme, c'est un animal qui fait son intéressant, lol), je sais que la plupart du temps, "la vertu est le masque du vice". Mais je refuse de douter de tout, je me dis qu'il faut croire, croire en l'existence du bien. Y'a une fille dans ma classe qui a choisi la voie... du pessimisme. Et elle m'a dit que je ne pourrai qu'être déçue tout au long de ma vie (par la méchanceté de l'Homme). Mais au moins, moi j'ai de l'espoir, tandis qu'elle, elle ne laisse aucune chance au bien d'exister, d'emblée. C'est facile de douter, c'est facile de porter un regard méprisant sur l'humanité, c'est facile de se croire lucide... Peut-être que j'ai tort, peut-être que tout n'est que vanité, illusion, carnaval de la fauve de l'inconscient... Mais puisque je suis en vie, autant vivre dans la joie. Kant a dit que sans justice (ou sans le Bien c'est pareil), la vie humaine est chose sans valeur. Cette fille m'a dit qu'un jour, si elle rencontrait quelqu'un de vraiment bien, elle m'en informerait l'existence. Mais je lui ai dit que ce n'était pas la peine. Je ne doute pas de l'existence d'une personne de bien (pas parfait, mais bien). Je croit, tout en reconnaissant le penchant au mal chez chaque être humain, que moi-même suis une fille bien. Des fois je peux être méchante, mais au fond, je crois être tout de même gentille. Je n'y accorde aucun mérite, ni aucune fierté : c'est un fait (et si j'étais née dans un autre environnement, tout serait différent). Je me pose souvent la question : "as-tu fait ça par intérêt (psychologique)?", et je réponds souvent par : "non, j'ai fait ça par principe". Ce serait dommage de ne pas réaliser le bien par peur d'être soupçonnée de mal... Finalement, il se peut que j'aie agi par intérêt (on arrive toujours à trouver une cause intéressée à un geste), mais est-ce si dramatique pour un simple mortel? C'est pourquoi j'essaie d'oublier la malédiction qui pèse sur les hommes. Soyons modestes, et vivons en bons être humains, lol!
Je me demande si je serai amenée à changer d'avis à l'avenir... Peut-être bien que oui, peut-être bien que non...
 
PS : J'ai beaucoup hésité quant au classement de ce texte : dans la catégorie Journal ou dans la catégorie Psychologie? Parce qu'il s'agit de ma conviction du moment... Finalement, j'ai opté pour Psychologie, mais bon... humf...
Par Florine - Publié dans : Psychologie
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 19:23

   Non, je ne peints pas, et mes dessins au crayon n’ont rien du style impressionniste... Non, je veux parler de mon fonctionnement : j’ai un cerveau impressionniste. Avec ses avantages et inconvénients.

* L’impressionnisme cérébral

Mon cerveau est impressionniste, il ne retient que ce qui l’impressionne ou le frappe, et le reste reste flou bien que le tabeau soit clair vu dans son ensemble. En fait, ce n’est pas un phénomène rare. Par exemple, après avoir vu un film, on se rappelle à peu près de l’histoire, on se rappelle très bien de la morale, mais on ne se rappelle plus des noms des personnages. Ou bien, après une dispute, on ne se rappelle plus de toutes les répliques, on se rappelle très bien des enjeux, et quelques temps plus tard on ne se rappelle même plus du déroulement exact. C’est ça l’impressionnisme : on voit parfaitement la globalité et son sens, mais si l’on désire se rapprocher du tableau, les détails nous échappent, et on ne les rattrappe que difficilement, après une plongée laborieuse dans l’inconscient.

* Le dilemme de l’impressionniste

S’exprimer dans la société, voilà une chose pas évidente. C’est comme pour peindre un tableau style impressionnisme : lorqu’on se trouve loin du tableau, le paysage dévoile son sens, mais on est alors trop loin pour peindre (participer, s’exprimer) ; à l’inverse, lorsqu’on se trouve près du tableau, on peut atteindre le tableau avec son pinceau (parler), mais on n’a plus le recul nécessaire pour donner à l’oeuvre tout son sens et sa subtilité. Rester lucide tout en s’impliquant dans des discussions n’est donc pas chose facile, mais ça peut venir avec de l’entraînement.

* Le puzzle de l’impressionniste

Ma mémoire est impressionniste, il lui faut du temps pour retrouver la position de chaque détail. C’est pourquoi j’écris cent fois mieux que je ne parle : lorque je m’exprime à l’écrit, j’ai de temps de réfléchir, de faire mûrir mes idées et de les attrapper. En fait, mes idées n’apparaissent que sous la forme d’un nuage blanc, le contenu est parfaitement clair, mais ce qui est difficile c’est de trouver les mots adéquats pour l’exprimer. En outre, ma langue spontannée étant le Chinois, la syntaxe française et le vocabulaire français me freinent terriblement dans mes élans, du moins à l’oral. Mais l’autre problème majeur, c’est que une fois mon idée visualisée dans son ensemble, j’oublie très facilement de parler de certains détails qui ont pourtant une valeur déterminante. A l’écrit, ce n’est pas vraiment un problème, étant donné que j’ai le temps d’attrapper les majeurs bouts de l’idée _même si ce n’est que quelques secondes de réflexion de plus_ , mais à l’oral, c’est une vraie catastrophe : quand les autres reprennent la parole, la discussion change de direction, alors soit je perds le fil de mon idée, soit je n’ai plus l’occasion d’exposer mon idée. Exprimer une idée, c’est comme monter en direct les pièces du puzzle devant l’interlocuteur, il faut d’abord trouver les pièces du puzzle, puis ne pas oublier les pièces cruciales, et enfin les monter avec cohérence. Pour moi, écrire, c’est monter le puzzle sur une table stable, et parler c’est le monter sur une table penchée à 45 degrés.

BN : un oekaki fait le 20/11/2002 en 51 minutes (je devais avoir 16 ans à l'époque), c'est jusqu'ici la seule tentative d'un semblant d'impressionnisme.

Par Florine - Publié dans : Psychologie
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